MON COUP DE GUEULE
 
 

Je le crie à qui veux bien l'entendre : le cyclisme UFOLEP ne cesse de croître sur le plan quantitatif et surtout qualitatif.

Et c'est mérité au regard des remarquables organisations mises en place.

Ca sonne comme une bonne nouvelle.

Malheureusement le constat est autant alarmant et inquiétant que la béatitude et l'immobilisme des instances représentatives nationales.

Les meilleurs coureurs régionaux FFC n'hésitent plus à prendre une licence UFOLEP. 

D'anciens pros viennent chercher un titre national ou se faire une nouvelle carriére en UFOLEP.

Un ancien de ces pros, dont je taierai le nom (viré de la FFC pour dopage) vient briguer les victoires en UFOLEP, dans la Haute Vienne. Il gagne avec 15 minutes d'avance. Les coureurs de ce département ont fait gréve ...

L'inflation sur le plan sportif que générent ces coureurs, est non seulement soudaine mais néfaste car elle provoque une mentalité nouvelle.

L'esprit UFOLEP est balayé. Fini les coursettes à papa.

Vous connaissez probablement la vieille stratégie du coureur qui expliquait à ses compagnons d'échappée qu'il était "mort". Qu'il restait dans les roulettes et qu'il ne jouait pas la gagne. Et puis finalement qui démarrait au kilométre et allait chercher le bouquet.

Le coupable était tellement étiqueté de traitrise jusqu'a ses vieux jours, que cette pratique disparue. Il faut dire que les temps était durs, et qu'un sou c'etait un sou.

Je ne l'avai jamais, ni vue, ni entendue en UFOLEP.

Récemment, le rubicon à été franchi.

Un individu contaminé à rapporté dans le CHER la peste du coureur, une maladie que l'on croyait d'un autre siécle, et ce, sur une course UFOLEP.

Je tire le signal d'alerte.

Attention ce virus est contagieux, je ne manquerai pas de vous le montrer (du doigt)...... et faîtes circuler l'information.

Il est vrai qu'aujourd'hui aussi les temps sont durs, une boite de sardine c'est une boite de sardine ...

Thierry PERRAUDIN  
Président de St CAPRAIS SPORT